Le soft power ne se résume pas à la popularité d’un artiste ou d’une série. Il se construit aussi à travers des institutions, des politiques culturelles, des réseaux de diffusion et une capacité à protéger les actifs immatériels.
AFRO-STRATE analyse la manière dont les États, les villes, les entreprises et les diasporas peuvent transformer l’attention culturelle en coopération, tourisme, investissement, réputation et influence diplomatique.



